14 novembre 2009
Le vaste delta de l'Aussonnelle

Le Delta de l'Aussonnelle (Hte Garonne, nord de Toulouse):
Depuis Beauzelle: 12,2 km.
Depuis les Tricheries: 8,6 km.
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Pas de carte
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La Garonne en aval du pont de Gagnac

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Rochemontes

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L'Aussonnelle (à gauche) se jette dans la Garonne

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Le très considérable Delta de l'Aussonnelle, qui se jette dans la Garonne (photo printemps 2006)

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L'Aussonnelle

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Salix

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JCP
27 octobre 2009
La Voie des Marais revisitée
Après divers réglages des organismes mis à mal par l'usage intensif, le Soulier Voyageur reprend du poil de la bête:
La Voie des Marais, aimable randonnée se déroulant normalement sur le sentier facile des ramiers, entre Beauzelle et Blagnac (Hte Garonne), env. 12 km.
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Plus tumultueuses que les eaux du rio Grande...

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Plus redoutables que les marais d'Amazonie...

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Des plantes carnivores omniprésentes...

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Des insectes tueurs...

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Aux Quinze Sols
Une paisible randonnée aux Quinze Sols qui, sans le sang-froid légendaire de chacun des participants - tous membres de l’ACCM - aurait pu tourner au cauchemar. Rassurons les familles : on ne déplora ni perte ni blessés.
Nous avons connu la fuite éperdue dans les forêts humides aux crocodiles mangeurs d'hommes, passé les flots tempétueux habités du rongetibia, sur des ponts sans âge dévorés des mousses. Et, survivants des épais torrents d’insectes géants à l’œil de flamme, dont la carapace de bronze sonne du tocsin de leurs victimes, nous avons vu l’indicible : ces êtres de terreur, dont la pince se riait des barrières d’acier, ouvraient les rares automobiles comme simple conserve, dévorant leur contenu dans des flots de sang, sous l’ignoble cliquetis de leurs noires mandibules.
Repoussés dans les eaux que l’armée de ces monstres, par chance, semblait craindre, c’est dans la boue immonde aux émanations pestilentielles des marais putréfiés, nos jambes sanguinolentes hérissées de la terrible sangsue verte, que s’est produit l’impensable : l’attaque aérienne des drones !
Ces redoutables engins supersoniques, aux mains de pilotes iconoclastes nous précipitaient sans cesse au sol de leurs piqués sans fin, dans le rugissement infernal des moteurs. Nous ne pûmes trouver le salut que sous les hautes frondaisons de l’île Sauvage, que des restes de passerelle nous permirent d’atteindre, chargés de la boue impure des sillons !
Mais sous le couvert des arbres géants, enfin délaissés par la chasse aérienne qui renonçait, c’est à notre insu que les plus terrifiantes des lianes carnivores guettaient notre venue, silencieuses, nous laissant nous enfoncer au plus profond du noir labyrinthe des forêts de l’île.
L’île, pourtant méconnue des cartes de renom, semblait immensément grande ; de longues et exténuantes heures de marche, dans un entrelacs de plantes urticantes inconnues, ne montraient aucune trace de civilisation. Aucune bête, aucun oiseau ne semblait vivre ici. Et c’est les bras et le visage couverts de purulentes plaques violacées que, soudain, nous débouchâmes dans une curieuse clairière au sol nu, et soufflâmes un peu. L’aiguille de la boussole –étanche et antichoc - tirée du pantalon en loques d’un des membres encore valides de l’expédition, tournait sur elle-même dans une danse folle, pis que ventilateur, sous nos yeux rougis et effarés.
Nous nous adressâmes des regards affligés de lassitude et c’est alors que, d’un commun accord et voyant l’heure tardive, nous décidâmes de rentrer, éclaboussés et heureux !
JCP 271009
Note de l’auteur :
Le récit de cette banale randonnée, écrit à la demande expresse de Jeannot, lui est dédié – ainsi qu’à tous les aventuriers de l’impossible, ces hommes d’exception qui ont fait, et qui font toujours, la légendaire renommée de l’ACCM.
Autre note de l’auteur :
Une suite à cet incroyable récit, portant le titre original de « L’Île Mystérieuse », et mettant en scène les redoutables lianes carnivores évoquées plus haut est à l’étude...
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20 octobre 2009
Des Quinze Sols à l'Île de Pécette
Une aimable et paisible randonnée à la demi-journée (10 Km. environ A & R), au départ du ramier des Quinze Sols près de Beauzelle, pour atteindre l’île de Pécette (accès par passerelle) au nord de Blagnac, Haute Garonne, banlieue nord toulousaine, entre Camargue et Bretagne.
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Ce parcours conduit vers des paysages insoupçonnés vis à vis d’une telle proximité de l’agglomération toulousaine, et ce malgré son expansion galopante, incessante. Un havre de paix à fréquenter assidûment, autant pour les amoureux de la Nature que pour les autres, qui tomberont peut-être sous le charme de ces lieux à la séduction tellement changeante, au fil des saisons.
Le sentier, désormais réhabilité dans son entier de fort belle façon, suit la rive gauche de la Garonne, dont il ne s’éloigne guère.
L'observateur attentif pourra ici apercevoir autant les chevreuils, les ragondins, les hérons, les goélands, les mouettes, les poules d'eau et les canards sauvages, que le cormoran et le martin-pêcheur, redoutables plongeurs.
Certains même s'attarderont, jumelles en main, observant cette vie sauvage tellement fascinante, au mépris du "timing", ainsi que du "planning", des mots vides de signification ici.
D'autres, courant ici et là, maudiront leur appareil photo, pourtant numérique, impuissant à leur offrir les images des magazines de nature, dans un vacarme de bruits d'ailes et de cris apeurés.
D'autres enfin, passeront en courant sans y rien voir, assurés du manque de vie de ces lieux.
Mais pour celui qui ne craint ni la ronce, ni l'ortie, ni la boue, il est à découvrir ici, pour les oublieux du sentier et uniquement pour eux, toute une Camargue en miniature - si l'on excepte le genre taurin qui n'y est point représenté.
Alors, se faisant un long moment oublier derrière quelque épais buisson, l'habit et le geste vert, progressivement, pourra être observée toute une vie qui, dans un premier temps méfiante, reprend lentement ses droits dans les airs, dans les arbres et les eaux.
Ce sont les touts petits, comme le troglodyte mignon, le roitelet ou la mésange, qui réapparaissent les premiers, une fois le geste de l'intrus éteint, et le silence rétabli.
Déjà le merle se hasarde, dans son caquètement encore inquiet, et le milan plane désormais au dessus des hauts peupliers, dans sa large spirale d'approche, interrompue au moindre des bruits.
Quelques mouettes se posent sur les branches les plus basses des saules, sans préparation apparente, puis reprennent leur envol sans attendre.
Les pies et les geais reviennent brutalement à leurs activités, menant grand tapage alentour, cachés dans les arbres hauts ; mais le pigeon ramier ne se risque pas encore, se signalant pourtant, timidement, de quelque cri bref, ici ou là.
La poule d'eau, qui quant à elle était restée cachée dans les épaisses touffes de joncs durant l'alerte, a vite repris son "crou.... crou", affairée à rameuter sa couvée déjà grande, inobéissante, dispersée.
C'est alors, dans la vie du marais retrouvée, sans qu'on les y attende, que paraissent les blanches voiles, celles des aigrettes, voiliers des airs et des eaux dont le plumage aveugle l'observateur, le laissant un moment étourdi par la virginité de sa blancheur. Alors, saisi de respect par telle pureté, incapable du moindre geste et le regard figé, il sait qu'il a vu, de ses yeux vu, la blanche divinité, féminine sans doute, faite oiseau.
Et jamais, non, plus jamais, son regard élevé vers les cieux ne sera le même, y guettant toujours de l'aigrette aimée le plumage, plus blanc que les nuages, plus blanc que toutes les neiges.
Soudain, un bruit d'ailes interrompu tire l'attentif de son rêve blanc.
Dans une descente d'approche silencieuse, moteurs coupés, les colverts amerrissent dans ce vol en plané qui finit par troubler la surface, train sorti, dérapage et rétro freinage, toute voilure dehors dans quelques flop-flops voulus discrets, le cou raide, mieux tendu que le bras du dictateur.
Enfin posés à flot, on se rassemble, et de chacun l'œil vif, un moment inquiet, se renseigne du voisinage.
Prêts encore au décollage, puis rassurés mais toujours vigilants,on se laisse enfin aller mollement, au gré du vent sur le beau miroir vert.
Chez ces gens là aussi on s'adonne à la natation en famille. Seul le père, superbe dans son plumage d'apparat, et dont l'émeraude éblouirait le soleil lui-même, s'autorise quelques longueurs en solitaire, dans ce bassin sans marques, avant que de retourner vers les siens.
Mais depuis un moment, des ombres d'ailes, immenses, parcourent furtivement la surface des eaux, la caressant sans la troubler. Un premier cri rauque, puis un second, signalent enfin le très prudent héron cendré.
Le plus long bec, le plus long cou, les plus grandes pattes, et les plus longues plumes que connaisse ici la gent ailée, en la personne du plus grand de tous les hérons, se posent en bloc sur les plus hautes branches des peupliers environnants, tournés vers le soleil qui déjà les dore.
Mais, empêtrés dans une telle somme de grandeurs, il arrive que leur atterrissage (arbrissage?) parfois manque de grâce. Ici une patte heurtée à la branche, là un bec à la longueur superflue en vol rapproché, dérange un peu, et il n'est pas rare alors que la manœuvre, tellement complexe parmi la ramure, se solde par la perte de quelques plumes.
Mais la scène s'assombrit déjà dans l'heure oubliée, les dix kilomètres de la randonnée ne seront pas couverts dans leur intégralité aujourd'hui. Cependant, on a vu tellement plus qu'un sentier défiler sous nos pieds ...
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JCP
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Pas de carte
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Au départ du ramier de Beauzelle

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La Garonne, en amont de Beauzelle, automne

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Le même lieu, les eaux vives du printemps ont emporté l'arbre central de l'îlot.

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Dies irae

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Le ramier de Beauzelle, revu d'exemplaire façon par des paysagistes de métier.
(L'auteur préférait cependant les broussailles de jadis, qui abritaient une incroyable variété d'espèces sauvages)

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Peupliers trembles, ou grisards

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Le moulin de Naudin

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Les Quinze Sols

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Grand cormoran (immature), photo: 1992

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Choucas des tours au bain, photo: 1990

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Vautour fauve en piqué sur saumon de fontaine, photo: 1989

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Roitelet triple bandeau séchant ses plumes, photo: 1993

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Aigrettes garzettes, buvant les derniers rayons du soleil

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Aigrette garzette, photo 1993

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Clématite sauvage

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La Garonne, entre Beauzelle et Blagnac

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Gravier, situé immédiatement en amont de l'île de Pécette
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Retour au ramier de Beauzelle

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FIN
JCP
Comme à l'habitude, l'auteur de ce blog décline toute responsabilité quant aux éventuels accidents survenus avant, pendant et après la lecture de ce récit ...
20 février 2009
Le lac de Pontié (Rouchet) Dévasté et revisité
Le 20 fév. 2009: Nouvelle visite hivernale aux lac et bois du Pontié (nommé aussi Rouchet), parcours revu et corrigé, en fonction des nouvelles immolations de sentiers sur l'autel du développement industriel toulousain.
Le parcours, tenu secret, ne sera en aucun cas communiqué à la FFRP, compte tenu de ses actions de triste mémoire...
Pas de carte donc ...
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Les eaux de l'Aussonnelle, enfin éclaircies et apaisées, au pont St. Jean.

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Au parc du château Laran

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Mare aux canards, quelque part entre Talabot et Château Pontié.

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Château Pontié, aujourd'hui au centre d'une conséquente exploitation agricole.

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Lac et digue du Rouchet

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Le grand retour du béret basque: une nouvelle tendance vestimentaire qui semble faire son chemin auprès des vrais amoureux de la nature, plus soucieux de ce qui prend place sous le couvre-chef que de ce qui y serait inscrit...
Photo Michel:
http://unmondedimage.canalblog.com/

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ATTENTION !
Avis aux palombes: la tempête n'étant hélas venue à bout de la palombière du bois du Rouchet, veuillez en 2009 reprendre la même route qu'en 2008, qui consistait nous le rappellons, à passer au dessus de la base de loisirs et de la réserve de chasse de la forêt de Bouconne. Nous vous souhaitons une bonne migration - qu'elle soit sans plomb.

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Photo Michel :
http://unmondedimage.canalblog.com/

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Le 13 fév. 2009: Une petite visite hivernale aux lac et bois du Rouchet, aimable balade en boucle de 10 kilomètres (entre Colomiers et Cornebarrieu, Hte Garonne).
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Pas un pas, non pas un ne ressemblait à l'autre: le pas long, le pas sauté, le pas court, le pas pointé, le pas prudent, le pas talonné, le pas de côté, le pas posé, le pas tranquille, le pas de travers, le pas réfléchi, le pas pressé, le pas levé, le pas traîné, mais aussi le pas glissé et hélas le pas manqué. Bref, la balade tournait au parcous des combattants, auquel seule une fusillade nourrie aurait manqué.
Les tempêtes, les déluges célestes s'étaient ici exprimés sans retenue aucune; arbres arrachés, branchages en fouillis, terres détrempées, chemins envahis des eaux, ruisseaux boueux, lacs multipliés menaçant de rompre les digues; il fallait avoir envie de rendre visite à ce coin de nature dévasté - et qui ne s'en montrait guère reconnaissant, dans ses jaillissements boueux, ses mille obstacles et la griffure permanente de ses branches rompues. Ajoutant qu'il faisait fort humide, et qu'il y avait au thermomètre moins de degrés qu'aux doigts d'une main, on pourrait penser que c'était là la promenade des fous...
Signalons ici que le propriétaire des terrains qui jouxtent le lac de Pontié s'est vu contraint de les clôturer, suite à de trop nombreuses dégradations, et dans le but de préserver ce merveilleux coin de nature. En conséquence, il suffit de faire un détour côté nord pour éviter d'une part la propriété privée, et d'autre part l'immense lotissement en construction, qui n'ajoutait rien au charme de cette paisible randonnée, il faut le reconnaître.
JCP
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L'Aussonnelle et le pont St. Jean, près de Teinturier.

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Le chemin est là, dessous ...

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Tempête traitresse

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Le Géant Vert dort au bois son dernier sommeil...

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Chemin sous l'eau, demi-tour ...

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Photos suivantes: Jeannot ; à voir sur Picasa:
http://picasaweb.google.fr/aj7491/RandoLeRouchetCoFev09?authkey=Gv1sRgCLSQ9uGnpuv1_wE&feat=email#

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JCP
17 février 2009
Saison 2009, N°1: De Vacquiers à montjoire

ACCM, un sigle de quatre lettres qui en vaut un autre...
Le 17 février 2009: Vacquiers - Montjoire, 15 km, campagne
Voici la carte du parcours qui obtiendra, n'en doutons pas,
l'agrément FFRP !
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De collines en vallons, un vent glacial accomplissait son oeuvre, rougissant le faciès et incitant à presser le pas; le pantalon se portait long, le tissu était polaire, le couvre-chef épais et sans élégance.
Pourtant, une fois les épidermes accoutumés à la bise (non, il n'y avait pas de femmes...), le Soulier Voyageur allait bon train, sur des chemins étonnament praticables et parfois même secs, malgré les pluies diluviennes des jours passés.
Un fragile soleil hivernal s'était levé, qui atteignit son apogée - belle coïncidence - au moment du repas, pris place du Fort à Montjoire sur des bancs de bois parfaitement secs, et du meilleur confort. La nourriture réparatrice fut absorbée sans cérémonie devant un panorama des plus remarquables, où quelques incertains géographes virent les Alpes, pourtant fort lointaines. Il fut cependant noté qu'on n'apercevait guère les tours de Notre Dame de Paris, malgré les fins réglages apportés aux jumelles.
Sacs allégés, estomacs alourdis, il était temps de repartir, malgré des organismes occupés de digestion, par trop refroidis, et qu'il fallut contraindre au chemin venté, sourds à leurs protestations.
Pourtant la randonnée s'acheva sans difficulté, et sans incident notable ni anecdote à relater ici, excepté la présence de violettes déjà belles, et des chants nuptiaux de quelques mésanges, signes annonciateurs du printemps.
L'imposante et remarquable église de Vacquiers était pourtant assiégée d'une forte équipe d'architectes, de conservateurs du patrimoine et de notables locaux, parlant fort, gesticulant haut, ici l'on pensait rénovation - souhaitons qu'elle soit respectueuse, car l'ouvrage semble bien le mériter.
JCP
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Vous ne pouvez pas vous tromper (c'est à gauche)

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Je te dis que ce sont les Alpes !

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Violettes de Toulouse.

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Montjoire

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Montjoire

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Vacquiers

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Église de Vacquiers, en cours de rénovation.

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Le vitrail central, au dessus de l'autel, où l'on note que Marie (si c'est elle), portait des tongs.

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Quelques images d'une autre visite de ce circuit (printemps 2006)
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Montjoire

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Vacquiers

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Vacquiers

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JCP
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28 février 2008
randonnée du jeudi 28 février 2008
Le chemin de Nankin au départ de Proupiary (21 km.), près de St Gaudens (Hte. Garonne), le 28 février 2008
Les quelques tergiversations, retours inopinés, maledirections et départs impromptus étiraient de noires et profondes rides sur le visage des randonneurs dépités, sur ce sentier incertain dont le fâcheux tracé n'était pas celui de la carte, pourtant de la meilleure provenance ...
Le temps s'étirait, interminable, en mille pas inutiles, puis soudain apparut la délivrance: on avait retrouvé la vraie direction, prometteuse enfin des mille merveilles !
Ce triste épisode, pourtant bien vite effacé des mémoires, libérait enfin nos pas impatients et un indicible enthousiasme gagna le groupe: on avait eu chaud !
Telle épreuve, vécue dans la solidarité et l'héroïsme triomphant, nous soudait à jamais dans un sentiment commun de franche cordialité, de bonheur viril partagé !
Le serpent de terre et d'herbe se doublait parfois de très vieux bitume, farouchement combattu par la végétation qui lui infligeait une allure défraîchie, craquelée des fissures qui témoignaient de la lutte impitoyable qu'on se livrait ici ...
Les vallées profondes, dont le manteau de brume laissait déjà la place aux pâles rayons du soleil, arboraient de ci-de-là de vastes labours, des prairies d'un vert infini, de riches fermes dont les murs d'épaisse pierre ocre venaient de traverser les siècles avant de s'offrir à notre regard ébahi ...
Le pas régulier laissait tout loisir au discours le plus érudit, et de grands débats furent engagés, abordant même cette science impossible prétendant traduire les plus hautes beautés de la nature du simple pixel !
Alors, au terme d'une montée des plus rudes qui mettait les organismes à l'épreuve, apparut enfin à la croisée des chemins le panorama dont tous avaient rêvé : il y avait là, dans le lointain, crevant les dernières brumes, les vertes croupes débonnaires du Massif Central, unies aux sommets acérés des Alpes dont les glaces renvoyaient au regard ébloui les rayons d'argent de mille phares qui n'auraient pas trouvé la mer !
Ce spectacle merveilleux qui nécessitait la plus impérative des contemplations fut assorti de nourriture et même de certains vins doux qui laissèrent entrevoir le Grand Canyon - si l'on y regardait bien ...
Quittant à regret ces visons dantesques, il nous fut donné de rendre une visite des plus enchanteresses aux prestigieuses ruines de l'abbaye de Bellefont ; l'empreinte de l'histoire forçait là le respect, le sérieux, certains parlaient bas, commentaient à termes choisis les assemblages de pierre, enfin le remarquable travail des sarcophages *.
Oubliée un moment, il fallait pourtant rejoindre à regret cette automobile d'assez bonne marque qui, si elle avait su les amener, se montra tout autant capable d'assurer le retour des héros vers la haute civilisation ... grâce à l'un des fleurons de la technologie moderne:
le GPS de dernière génération équipé de la toute nouvelle fonction: "Sommeil profond pour le conducteur, je m'occupe du reste", une innovation confondante ...
* Note de l'auteur: le terme de "sarcophage" n'est pas ici employé au sens de cannibalisme vis à vis de certains présidents des républiques ...
Honoré de BALZAC
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Pas de carte
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Auzas
C'est en ce lieu précis que furent définitivement percés les plus hauts mystères relatifs à la science du pixel - et ceux des très récalcitrants instruments qu'y s'y réfèrent, pourtant de haute lignée japonaise ...
Une stèle de pierre fut immédiatement érigée sur ce point géodésique afin que cet évènement d'importance puisse se commémorer à jamais, la date du 28 janvier étant retenue comme une des plus grandes percées de l'humanité vers ces sciences indispensables au randonneur contemporain !

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Hommage à Norbert Casteret à Auzas (le titre de l'oeuvre murale aété rédigé dans un astucieux style graffiti dans l'espoir de décourager les vandales ...)

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La fresque commémorant la découverte de la source de la Garonne par Norbert Casteret
(Photo: Serge)

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Bon, alors, avec un diaph. à f/5,6, une sous-expo. de -0,3 , tout ça à 100 ISO, je suis au 1/320 ème ... et la lumière est bonne ... au poil !
(Photo: Serge)

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Vertes prairies...

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Arnaud-Guilhem

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Comment faire pour réussir une photo de vitrail d'église et ne pas obtenir ces honteux blancs cramés ?
En vérité je vous le dis, c'est très simple, et l'ange qui vous regarde ne vous aidera pas, il affiche même un demi-sourire, ah le bougre ...
Le barillet de l'appareil photo étant sur "A" (ou "Av"), c'est à dire en mode priorité diaphragme s'il n'y était pas déjà :
1 - Régler le diaphragme sur une valeur permettant d'afficher une vitesse d'obturation suffisamment élevée (1/100 ème de seconde minimum) - en général f/5,6 ou f/4 afin de se passer de trépied. Ici nous n'avons pas besoin d'une profondeur de champ importante, et ouvrir à f/2,8 ne serait pas une hérésie ...
2 - Sous-exposer dans une fourchette de - 1,3 à - 2 (encore moins si le soleil est vraiment fort) en réalisant plusieurs clichés (- 1,3 - 1,7 - 2).
3 - Il se peut qu'en post traitement l'on doive un peu remonter les tons sombres si on a été contraint de sous-exposer beaucoup (soleil très fort).
JCP

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Faune locale (photo: Serge)

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Faune locale (photo: Serge)

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Abbaye de Bellefont

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Sarcophage ...

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Abbaye de Bellefont

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" Je vous dis que c'est ce paquet de feuilles mortes qui bouche le siphon ! " ...

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... "Ah, vous voyez que ça va mieux ! "

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- En effet !

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Les fiers héros de la terrible aventure, le visage à peine marqué par l'effort ...
(Photo: Serge)

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Sites:
http://www.petitespyrenees.com/html/proupiarypatrimoine.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Proupiary
http://www.petitespyrenees.com/html/ranaudhuilhempatrimoine.htm
http://www.arnaud-guilhem.org/
http://www.lion1906.com/Regions/midi-pyrenees/Departements/haute-garonne/arnaud_guilhem_310018.php
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JCP
12 février 2008
randonnée beauzelloise du 11 février 2008: cardeilhac (hte. garonne)
Autour de Cardeilhac (Hte Garonne)
Cette aimable randonnée forestière, sylvestre et arborée, nous conduisit sans tarder au coeur du sujet qui n'était autre que forêts, troncs et futaies, dans toute la diversité de leurs splendeurs les plus envoûtantes:
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Sites:
Où l'on voit que le chêne d'Hourmagne aurait plus de 800 ans: http://www.cardeilhac.fr/
http://www.jedecouvrelafrance.com/f-2441.haute-garonne-arboretum-cardeilhac.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardeilhac
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Une eau pure, débonnaire et canalisée s'écoulait à nos pieds ...

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... Et dans le reflet de ces eaux d'argent, se miraient des fûts plus que centenaires ...

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Le TOTEM du bûcheron, entièrement sculpté à la tronçonneuse, une oeuvre !

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Et là, au bout du chemin, au milieu de la clairière illuminée de tous les feux de l'astre du jour ...

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Détail de l'écorce d'un pin de Douglas qui, à l'image de ses trop nombreux congénères, finira, triste mais noble fin, dans les affres de la "Cellulose du Pin" de St GAUDENS, pour nous offrir le meilleur de tous le papiers, celui de l'illustre écrivain, celui du poète Nom de Dieu !

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JCP
24 novembre 2007
randonnée: lac et bois du rouchet
Lac et bois du Rouchet au départ du "Poney Club" de Colomiers, 10 Km.
Pas de carte
Cette aimable randonnée est intéressante par la variété et l'intérêt des sites traversés dont certains sont encore naturels malgré la menace Airbus, hélas évidente depuis l'été 2007 ...
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Le pigeonnier près du centre équestre de Colomiers.

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On laisse son auto juste après le centre équestre de Colomiers, injustement nommé "Poney Club" sur les panneaux indicateurs qui y conduisent, il y a là un petit parking sous les grands chênes.

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On s'engage sur le large chemin en descente et bordé d'arbres qui mène au pont St. Jean sur l'Aussonnelle, on passe sur ce pont.

100 mètres après le pont nous voici à un croisement de 4 chemins: on s'engage tout droit en montant dans le bois par le sentier bien entretenu encombré de ci de là de crottin de cheval.
On émerge du bois sur un plateau, le chemin continue, à gauche un champ, à droite une haie, pour arriver à une barrière qui débouche sur la départementale qui fait un "S" et qu'on emprunte, tout droit sur une centaine de mètres pour continuer ensuite, toujours tout droit sans se soucier des 2 virages en "S", sur une autre départementale plus étroite.
Après quelques centaines de mètres, face à la première maison, située à gauche, on s'engage à droite sur un sentier repérable par une croix métallique religieuse. Ce sentier bordé d'une haie conduit à travers champs jusqu'au bois du Rouchet, on s'y engage.
Après avoir enjambé un petit ruisseau (Le Rouchet) on monte tout droit vers le château Laran, il y a là une belle pièce d'eau et très souvent des hérons.

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Château Laran

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On fait demi-tour pour emprunter de suite après les pins un large chemin de terre à gauche qui, après avoir longé un champ par la gauche entre à nouveau dans le bois du Rouchet en vue d'une palombière (panneau).
Passant sous cette palombière, construite sur un grand chêne, on atteint un étroit sentier que l'on emprunte (à gauche) et qui serpente dans le bois du Rouchet.
On traverse le ruisseau du Rouchet par un petit pont, on le longe rive droite à la lisière du bois au bord d'un champ.
Replongeant dans le bois, on traverse un petit ruisseau et on aperçoit le lac du Rouchet que l'on va longer par la droite, il y a là hérons, buses, milans et parfois chevreuils le matin de bonne heure.
Le lac du Rouchet, connu aussi sous le nom de "Lac du Maire".

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Une variété de Pholiote (toxique).

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Empreinte probable de chevreuil au bord du lac.

Lac du Rouchet et digue de retenue.

Début Octobre et fin Novembre 2007, la sècheresse s'installe....

Arrivés au barrage de terre que l'on emprunte, on redescend à son extrêmité à droite en plongeant vers le bois.
Après la cabane de pompage, on s'engage tout droit en sous bois sur un sentier généralement boueux.
En vue d'une herse agricole abandonnée là pour refouler les 4x4, on débouche à l'air libre sur un sentier qui nous fait prendre conscience plus loin que sous peu tout cet environnement sera rasé et habité, les bulldozers sont là, 1000 logements pour des travailleurs Airbus qui ne sont pas toujours bienvenus ... Des bruits de rachats intempestifs de ces trop beaux terrains à bas prix suivis des bénéfices les plus scandaleux courent ...! Adieu hérons, buses, milans, geais et chevreuils pour ne citer que le visible ...
(Photo réaliséeavec truquage)

100 mètres séparent ces deux prises de vue...

On débouche sur la route (un clocher mur dépasse des frondaisons), on prend à droite en longeant le chantier, il y a une piste piétonne depuis peu.

Bonne balade, Jean-Claude
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Après avoir passé un pont et arrivés au carrefour, on plonge tout droit sur le large chemin de terre bien entretenu qui au bout de quelques courts kilomètres nous ramène au carrefour du pont St. Jean que l'on emprunte comme à l'aller pour revenir au point de départ.
20 novembre 2007
randonnée beauzelloise du 19 novembre 2007
"Escapades Beauzelloises"
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Au départ de Villemur sur Tarn, Hte. Garonne, très belle boucle automnale de 22 kilomètres dont un bon nombre en montée, bref, du sérieux, et par un temps magnifique pour la saison...
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Que dire de telle randonnée sinon qu’elle se déroula de parfaite façon, point d’accident ni d’incident, même pas écorchure !
Des médias moins scrupuleux eurent tiré roman, d’autres à l’inébranlable intégrité ne le feront point, si ce n’est de commenter comme les choses vinrent, peut être enjolivant la chose car qu’est-ce que raconter sans exagérer sinon lasser par la banalité ...
Donc cheminant près d’un fleuve nommé Tarn et brassant des pieds la feuille d’automne, progressivement nous nous enfonçâmes vers des contrées seules connues de certains, le plus souvent aimables, parfois fraîchement éclairées du blafard soleil de cette tardive saison, la semelle allait bon train, hélas parfois ralentie de l’effort demandé par certaines déclivités qui, bien que dans le sens descendant ne faisaient qu’allonger le pas, provoquaient au contraire surchauffe cutanée, rougeur faciale et souffle bruyant dans le sens contraire, au grand dam de certaines personnes, alimentées des instructions les plus volontairement erronées qui soient sur les dites déclivités – parfois par des proches sans scrupules ...
Traversant de superbes sous bois faits pour la plupart de chênes aux couleurs automnales, chacun remarqua une sècheresse hors de saison, mais qui fut acceptée de tous par son aspect peu salissant pour la chaussure ainsi que pour le séant, heureux de rester sec par l’absence de glissade. Il fût même dit que dans ces conditions rêvées le pantalon ferait plusieurs usages avant lessive !
Il en fût malgré tout quelques uns pour placer là que la chaussure trop propre ne pouvait faire bien sérieux lors du récit de telle aventure à des tiers qui la prendraient pour petit lait, certains allèrent jusqu’à rechercher l’improbable boue comme luxueux décor affirmant du soulier la vaillance !
Tout allait bon train, même si l’effort marquait les visages plus profondément d’une heure à l’autre, jusqu’à l’apparition au bord du chemin et sans crier gare d’un panneau dont la lecture glaça le groupe d’effroi, à l’exception des inconscients qui n’en avaient pas mesuré la portée.
Il fut mené grand discours et les propos les plus alarmistes allaient bon train, fallait il poursuivre au péril des vies, était-ce raisonnable en vérité ?
Les plus mécréants dirent tout de go que la notion d’enfer leur était étrangère, d’autres fort sensés firent remarquer qu’il faisait beau pour la saison et qu’en sus du vent qui avait baissé, il n’y avait qu’à continuer, ce qui fut exécuté séance tenante et réussi, la résolution du groupe, sa détermination et une inébranlable solidarité était venue à bout de la menace...
Le repas de la mi-journée se fit sans encombre au soleil, l’herbe sèche ne souillant toujours pas le pantalon, on se remit en route sans paresse et suffisamment restaurés.
Un enchaînement de bois effeuillés par l’automne finissant, de larges chemins de terre bordés de haies parmi les labours ou les jeunes semis de céréales nous ramenèrent non sans efforts sur une rassurante route communale en forte pente descendante vers la très belle ville de Villemur, pour y savourer finement les derniers pas nous séparant des automobiles laissées là le matin et que nous retrouvâmes intactes et obéissantes.
L'indice de satisfaction de la journée étant évalué à l'imposant taux de 98%, il fut procédé comme à l’habitude aux très complexes calculs d’indemnisation des pilotes, sans qui rien n’aurait été possible !
Jean-Claude
Ci-dessous, aperçu illustré et commenté du parcours:
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Foulant la feuille d'automne sur la rive droite du Tarn.

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Retournant à la pression pulmonaire normale.

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Petit soleil d'automne.

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La grande solitude du guide de randonnée, prenant de front tous les obstacles pour en épargner le groupe, abnégation de soi et grandeur d'esprit ...

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Mais où va donc Bernadette ?

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Le village de ...

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Les grands espaces...

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Pas vraiment tombée du ciel, l'épreuve de la journée qui pour nous ne suffît pas au renoncement !

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Labours.

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Boussole naturelle.

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Au détour du chemin, un élevage de balles de golf...

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Labour bien sec pour la saison ...

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Villemur.

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Chantier.

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L'heure est à dresser le bilan de cette éprouvante journée.

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FIN
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Jean-Claude
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