27 février 2009
Saison 2009, N°2: L'Houlette - Montredon labessonié (Tarn)

Jeudi 26 février 2009: Le sentier de l'Houlette depuis Montredon-Labessonié, circuit de 18,5 Km.
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Le GPS de triste ventouse nous posa pourtant au départ du sentier, où il avait lui-même, probablement par liaison satellite, réservé l'ultime place sur cet étroit parking, où le conducteur pourtant expérimenté, se perdit un moment en d'inefficaces contrebraquages.
Une météo douce et bienveillante,
Une équipe soudée et vaillante,
Un chemin de belle balise,
Une absence totale de bise; (le vent...)
Il n'en fallait pas beaucoup plus
Pour s'élancer tous au talus.
La prime verdeur des campagnes s'offrait à nos yeux, sur les croupes replettes où s'éveillait enfin la semence, impatiente de notre venue - hélas retardée par les frimas de cet hiver qui n'en finissait pas. Et, venus du feu de l'horizon, déjà les rayons de l'astre du jour - magie de la nature - changeaient, déposé sur l'herbe, le givre en perles éblouissantes de vif argent; déjà l'heure blanche n'était plus, faisant place aux heures de vert et de fauve.
Dans cet élan de vie qui rougissait déjà les visages, le couvre-chef se faisait léger, la jambe agile et véloce, la lunette - noire. Au point que dans l'enthousiasme du soleil levant et des contemplations appuyées, cartes et panneaux un moment oubliés, survint comme cela arrive parfois aux téméraires, un ennemi des plus redoutés: la Maleroute !
Des maleroutes, il en est de toutes, mais celle-ci appartenait aux plus fourbes d'entre elles: de celles qui vous entraînent tout en bas du ravin à grandes enjambées - pour enfin devoir en remonter !
Ce brise jambes impromptu, qui fit l'objet d'un débat des plus considérables, ne parvint pourtant point à désunir ce groupe: c'est l'apanage des plus grands que de savoir faire corps contre l'adversité - et d'en sortir renforcés. Pourtant, des hypothèses furent émises quant au chant des sirènes que certains jurèrent avoir entendu, ou à quelque maléfice émanant du cimetière voisin, abritant peut être les restes de quelque sorcier de renom.
Il fut malgré tout décidé de se restaurer sur les marches de la noire et sinistre église abandonnée, barricadée de vieux fers rouillés.
C'est alors qu'au terme du repas qui se conclut souvent d'un café, un homme fort sympathique, venu en voisin, se proposa d'offrir le chaud breuvage - qui s'avéra être excellent - bu au soleil, sous la pergola de la bâtisse de remarquable restauration.
De surcroît cet homme, affublé d'une passion tout aussi randonneuse que la nôtre, défrichait les sentiers oubliés, effacés par les siècles, et enfin se montrait très érudit sur les origines régionales. Nous apprîmes ainsi, stupéfaits, que ce hameau, nommé Blaucau, qui ne comptait que deux foyers habités aujourd'hui, était dans les vieux siècles le plus important village de la région, avec ses 900 habitants !
Il fallait pourtant repartir, et après cette halte prolongée, le mollet se montra un moment moins agile, jusqu'à cette longue et merveilleuse descente, au plus profond des entrailles du ravin de l'Houlette, où il oublia sa fatigue - tellement récompensée...
Les mots manquent pour décrire l'enchantement de ce qui nous attendait là, dans ce gouffre où filtrait une lumière irréelle, à travers les branches des buis multiséculaires, envahis des verts pendentifs d'une profusion de luxuriantes mousses. L'oeil, qui ne savait où donner, se perdait dans cette forêt d'immenses candélabres, qui semblaient vouloir nous attirer vers leurs bras, dégoulinants de mousses, tors et effrayants. Et les fraîches exhalaisons qui s'élevaient du ruisseau, tourmenté de roches, brisé de cascades, ne faisaient qu'ajouter à l'envoûtant mystère des ces lieux toujours verts. Les ruines d'un antique moulin avec ses meules brisées, un étroit et vertigineux pont de pierre sur le ruisseau complétaient merveilleusement le tableau, qui aurait provoqué l'extase jalouse du plus talentueux des peintres.
On évoqua les décors des contes de Perrault, ceux d'Alice au pays des merveilles qui, même réunis, ne se montrèrent que pâles comparaisons. Pourtant il fallut s'éloigner de cette somme de slendeurs, qui étaient parvenues à arrêter pour nous, rien que pour nous, un moment, la course folle du temps... Et nous retournant à chaque pas qui nous éloignait des visions enchanteresses, nous étions tous convaincus d'avoir vu, dépassant du rocher, le visage énigmatique et furtif des Elfes qui, à coup sûr, peuplaient ces profondes forêts.
Et les regrets atteignirent leur paroxysme lorsque, débouchant à l'air libre sur un vieux bitume, une auto, puis deux, puis la ville, puis notre auto et nos souliers de ville furent rejoints.
Aussi, avant l'août, foi d'animal, reviendrons nous rendre une visite aux elfes du vieux moulin de l'Houlette !
JCP
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La carte:

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Les images sont présentées selon la chronologie du parcours.

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Mais bien sûr que c'est à droite ...

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Flagrant délit de téléphonie mobile en catimini: manquement grave aux règles de l'ACCM, qui sont pourtant très strictes à ce sujet...

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La Montagne Noire

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La place centrale de Blaucau

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L'église de Blaucau

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L'origine de la pénible maleroute qui allait faire débat au sein du groupe, mais il en aurait fallu bien plus pour le désunir !

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Notre aimable hôte, devant sa porte.

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La forêt des Elfes

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Le pont de pierre du moulin de l'Houlette

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Le ruisseau de l'Houlette

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Montredon Labessonié

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LIENS:
Planétarium et observatoire de Montredon Labessonié:
http://pagesperso-orange.fr/planetarn/
Montredon Labessonié:
http://www.14juillet.senat.fr/meridienne/montredonlabessonnie.html
La Dépêche:
http://www.ladepeche.fr/article/2005/10/12/370455-Une-balade-la-tete-dans-les-etoiles.html
ASPTT Rando:
http://www.asptt.com/_upload/ressources/activites/157726_rando_fin_2008coul_web.pdf
Les Passejaires:
http://www.ffrandonnee-tarn.org/IMG/pdf/randos_hiver_2008_2009.pdf
FIN
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JCP
23 février 2009
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20 février 2009
Le lac de Pontié (Rouchet) Dévasté et revisité
Le 20 fév. 2009: Nouvelle visite hivernale aux lac et bois du Pontié (nommé aussi Rouchet), parcours revu et corrigé, en fonction des nouvelles immolations de sentiers sur l'autel du développement industriel toulousain.
Le parcours, tenu secret, ne sera en aucun cas communiqué à la FFRP, compte tenu de ses actions de triste mémoire...
Pas de carte donc ...
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Les eaux de l'Aussonnelle, enfin éclaircies et apaisées, au pont St. Jean.

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Au parc du château Laran

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Mare aux canards, quelque part entre Talabot et Château Pontié.

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Château Pontié, aujourd'hui au centre d'une conséquente exploitation agricole.

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Lac et digue du Rouchet

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Le grand retour du béret basque: une nouvelle tendance vestimentaire qui semble faire son chemin auprès des vrais amoureux de la nature, plus soucieux de ce qui prend place sous le couvre-chef que de ce qui y serait inscrit...
Photo Michel:
http://unmondedimage.canalblog.com/

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ATTENTION !
Avis aux palombes: la tempête n'étant hélas venue à bout de la palombière du bois du Rouchet, veuillez en 2009 reprendre la même route qu'en 2008, qui consistait nous le rappellons, à passer au dessus de la base de loisirs et de la réserve de chasse de la forêt de Bouconne. Nous vous souhaitons une bonne migration - qu'elle soit sans plomb.

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Photo Michel :
http://unmondedimage.canalblog.com/

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Le 13 fév. 2009: Une petite visite hivernale aux lac et bois du Rouchet, aimable balade en boucle de 10 kilomètres (entre Colomiers et Cornebarrieu, Hte Garonne).
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Pas un pas, non pas un ne ressemblait à l'autre: le pas long, le pas sauté, le pas court, le pas pointé, le pas prudent, le pas talonné, le pas de côté, le pas posé, le pas tranquille, le pas de travers, le pas réfléchi, le pas pressé, le pas levé, le pas traîné, mais aussi le pas glissé et hélas le pas manqué. Bref, la balade tournait au parcous des combattants, auquel seule une fusillade nourrie aurait manqué.
Les tempêtes, les déluges célestes s'étaient ici exprimés sans retenue aucune; arbres arrachés, branchages en fouillis, terres détrempées, chemins envahis des eaux, ruisseaux boueux, lacs multipliés menaçant de rompre les digues; il fallait avoir envie de rendre visite à ce coin de nature dévasté - et qui ne s'en montrait guère reconnaissant, dans ses jaillissements boueux, ses mille obstacles et la griffure permanente de ses branches rompues. Ajoutant qu'il faisait fort humide, et qu'il y avait au thermomètre moins de degrés qu'aux doigts d'une main, on pourrait penser que c'était là la promenade des fous...
Signalons ici que le propriétaire des terrains qui jouxtent le lac de Pontié s'est vu contraint de les clôturer, suite à de trop nombreuses dégradations, et dans le but de préserver ce merveilleux coin de nature. En conséquence, il suffit de faire un détour côté nord pour éviter d'une part la propriété privée, et d'autre part l'immense lotissement en construction, qui n'ajoutait rien au charme de cette paisible randonnée, il faut le reconnaître.
JCP
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L'Aussonnelle et le pont St. Jean, près de Teinturier.

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Le chemin est là, dessous ...

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Tempête traitresse

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Le Géant Vert dort au bois son dernier sommeil...

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Chemin sous l'eau, demi-tour ...

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Photos suivantes: Jeannot ; à voir sur Picasa:
http://picasaweb.google.fr/aj7491/RandoLeRouchetCoFev09?authkey=Gv1sRgCLSQ9uGnpuv1_wE&feat=email#

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JCP
17 février 2009
Saison 2009, N°1: De Vacquiers à montjoire

ACCM, un sigle de quatre lettres qui en vaut un autre...
Le 17 février 2009: Vacquiers - Montjoire, 15 km, campagne
Voici la carte du parcours qui obtiendra, n'en doutons pas,
l'agrément FFRP !
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De collines en vallons, un vent glacial accomplissait son oeuvre, rougissant le faciès et incitant à presser le pas; le pantalon se portait long, le tissu était polaire, le couvre-chef épais et sans élégance.
Pourtant, une fois les épidermes accoutumés à la bise (non, il n'y avait pas de femmes...), le Soulier Voyageur allait bon train, sur des chemins étonnament praticables et parfois même secs, malgré les pluies diluviennes des jours passés.
Un fragile soleil hivernal s'était levé, qui atteignit son apogée - belle coïncidence - au moment du repas, pris place du Fort à Montjoire sur des bancs de bois parfaitement secs, et du meilleur confort. La nourriture réparatrice fut absorbée sans cérémonie devant un panorama des plus remarquables, où quelques incertains géographes virent les Alpes, pourtant fort lointaines. Il fut cependant noté qu'on n'apercevait guère les tours de Notre Dame de Paris, malgré les fins réglages apportés aux jumelles.
Sacs allégés, estomacs alourdis, il était temps de repartir, malgré des organismes occupés de digestion, par trop refroidis, et qu'il fallut contraindre au chemin venté, sourds à leurs protestations.
Pourtant la randonnée s'acheva sans difficulté, et sans incident notable ni anecdote à relater ici, excepté la présence de violettes déjà belles, et des chants nuptiaux de quelques mésanges, signes annonciateurs du printemps.
L'imposante et remarquable église de Vacquiers était pourtant assiégée d'une forte équipe d'architectes, de conservateurs du patrimoine et de notables locaux, parlant fort, gesticulant haut, ici l'on pensait rénovation - souhaitons qu'elle soit respectueuse, car l'ouvrage semble bien le mériter.
JCP
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Vous ne pouvez pas vous tromper (c'est à gauche)

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Je te dis que ce sont les Alpes !

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Violettes de Toulouse.

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Montjoire

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Montjoire

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Vacquiers

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Église de Vacquiers, en cours de rénovation.

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Le vitrail central, au dessus de l'autel, où l'on note que Marie (si c'est elle), portait des tongs.

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Quelques images d'une autre visite de ce circuit (printemps 2006)
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Montjoire

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Vacquiers

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Vacquiers

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JCP
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11 février 2009
Le site du trek
Recommandé par Le Soulier Voyageur:
Tout sur le trek, le matériel, les bonnes adresses, par Vincent.
Accès: 1 clic
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JCP
09 février 2009
Lettre ouverte à la FFRP
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Suite à une plainte émanant d'un prétendu représentant des Éditions de la FFRP, les extraits de topos provenant de cet éditeur ont tous étés retirés et ne seront plus présentés sur ce blog.
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Cette interdiction me paraît cependant regrettable pour la popularité de ladite FFRP:
Ce blog, qui s'est vu primé à 2 reprises (1° prix en décembre 2008) est en effet plutôt fréquenté et apprécié, ce dont je ne tire aucune gloire, popularité et talent sont des mots en total désaccord à mon sens.
Pourtant, chaque publication d'un document provenant de la FFRP, ouvrages tous payés de mes deniers, et qui occupent ici même une assez belle étagère, a été accompagnée d'une citation de leur source, et souvent d'une recommandation d'achat (parfois même lieu d'achat et prix étaient spécifiés ...). Par ailleurs, modeste mais actif animateur de randonnée, je prétends ici que, sous mes conseils, la FFRP m'est redevable de la vente d'un nombre notable de ses ouvrages - il va de soi que désormais, mon comportement sera tout autre.
Par ailleurs, ayant remarqué d'assez belles erreurs sur plusieurs topos-guides FFRP, je me suis abstenu de les citer, par correction. Pourtant je pourrais ici, prolongeant la colère qui nous anima sur le terrain, en faire bassement état, comme d'autres le feraient avec entrain - pas moi.
En conséquence, il ne sera plus ici question de FFRP, sigle qui signifie: Fédération Française de Randonnée Pédestre ... il fallait le rappeler.
Je retire également tous les liens qui, de près ou de loin, en font mention (ils étaient nombreux...), liens susceptibles d'offrir - comme par le passé - la moindre publicité gratuite à la Fédération.
Je tiens par ailleurs à déclarer que je ne souffrirai pas avec beaucoup de rigueur de l'absence des lettres "FFRP" dans mes lignes. J'attache en effet beaucoup plus d'importance à la forme qu'au fond en mes articles, et je ne trouve en sus aucune poésie à ces quatre lettres, tellement difficiles à caser dans un quatrain de qualité...
Je m'avoue par ailleurs très surpris d'une telle démarche, et je serais étonné que ce monsieur, que je respecte, n'ait de combats plus durs à mener sur la toile, espace de sauvage liberté, pour laquelle il n'est peut-être pas fait. Aussi je lui souhaite de ne point trouver d'ennemis plus coriaces que moi-même, s'exécutant, sans y être tenu, à sa première demande - Tout juste aura t'il écopé de cet article, aimable rançon...
Enfin pour finir là, j'ajouterai que, d'un naturel orgueilleux, prétentieux et ostentatoire que je revendique pleinement, je possède suffisamment de talent pour avoir remporté plusieurs prix photographiques, signé certains articles dans des revues consacrées à la nature, et offert nombre de mes images aux Offices de Tourisme, heureux de disposer pour leurs plaquettes publicitaires d'images de qualité...
Affublé par contre d'une infinie mansuétude, FFRP, je consens à ce que vous utilisiez de mes images en vos ouvrages - si vous n'en avez de meilleures !
Jean-Claude PAILLOUS
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