On peut assister actuellement à un certain attrait pour la « méditation*», dont les médias donnent une image lointaine et vaguement « branchée », lorsqu’elle n’est pas orientée vers le mercantile.

Le bonheur paisible auquel nous avons tous droit est de plus en plus inatteignable : la société « moderne » et tout ce qu’elle implique aujourd’hui s’y oppose. Résolument et de façon croissante. Le léger mal de vivre, l’insomnie passagère, comme les maladies nerveuses graves qui en découlent sont en nette expansion, et particulièrement dans notre pays (1er consommateur européen de psychotropes) où il semblerait que « rien ne va ».

Une réalité.

Y a-t-il des solutions à cela ?

Elles seraient politiques, mais il n’y a pas de ministre du bonheur.

C’est regrettable.

Ne reste qu’à apprendre à sourire sous le séisme.

Trois méthodes sont disponibles :

1 - L’alcool, les drogues, les dépendances de tout ordre dont celles, puissamment encouragées, à la consommation et au smartphone, apportent l’apaisement d’un instant avant de devoir en renouveler l’usage, toujours plus intensif et à l’infini. Vous pratiquez plus ou moins cette méthode : tout ça ne suffit pas pour atteindre le vrai bonheur, vous le savez.

2 - La pharmacopée, qui propose des produits immédiatement efficaces (somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs) aux séquelles considérables. Si vous êtes liés.es à cette solution, vous êtes conscients.es qu’elle n’est pas sans risques et, à terme, vous savez qu'elle ne peut suffire.

3 - La troisième possibilité est la « méditation ».

Pratiquée assidument, elle a permis à de nombreuses personnes, depuis 2.500 ans, de retrouver le sourire même sous des conditions de vie peu satisfaisantes.

Elle est gratuite, facile et sans séquelles. Et même bonne pour la santé en général.

Seul bémol pour les gens pressés : elle exige du temps au quotidien.

Donc impossible pour une large majorité de personnes.

Hélas.

C’était la bonne solution.

Reste donc les deux premières.

Indétrônables, elles.

Désolé, tout ça pour rien.

La méditation, une aimable utopie sans doute…

 

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Vous persistez malgré tout à lire ces lignes ?

Bienvenue.

Nous ne changerons pas le monde, mais nous pouvons changer l’idée que nous nous en faisons. C’est par là qu’il faut attaquer : le mental et non le physique et la satisfaction des sens (qui n’est pas pour autant interdite !).

Ceci étant, la méditation n’est en aucun cas à considérer comme un médicament (il serait assez long d’en expliquer ici les raisons), que l’on abandonnera dès que « ça ira mieux ». Attacher un but ou un profit à cette pratique la corrompt immanquablement et la rend inopérante (certains disent plutôt le contraire, vous l’aurez peut-être remarqué).

Pourquoi plutôt le zen ?

Le zen est la branche du bouddhisme la moins attachée au rite, et donc la plus apte à une pratique laïque. Le zen peut se superposer à la majorité des croyances monothéistes, c’est déjà le choix de certaines personnes.

Zazen (méditation assise en japonais) est la méditation des origines. Pure, simple, dépouillée et non déformée, sans enflure ni décorum. Authentique, elle ne fait appel à aucune croyance, à aucun dieu : Bouddha était un homme qui espérait simplement rendre les humains plus heureux - sur terre. Uniquement cela.

 

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L’affiche ci-dessous propose une journée entière consacrée à la méditation. Peut-être ne pouvez-vous pas vous réserver tout ce temps : vous trouverez plus bas des options plus brèves.

- Ah, sous la direction d’un moine zen : c’est non, dites-vous.

- Pensez-vous qu’il soit des personnes mieux à même d’enseigner la méditation qu’un moine zen rompu à cela et avant tout à cela depuis de nombreuses années ? Leur nom m’intéresse !

Kensan Jean-Michel Pierre est un homme comme vous et moi qui, entre autres talents, possède ceux qu'on attribue à un moine zen. Comme dévouement, écoute, compréhension, compassion, calme, patience, simplicité.

- Pourquoi en groupe ? ajoutez-vous.

- Pour d’évidentes raisons qui font que l’on progresse plus rapidement et, surtout, sur la bonne voie. Celle dont, seul, on risquerait de dévier par une connaissance approximative de la pratique.

Des séances plus courtes (1 heure, 4 heures) sont proposées au dojo de St Simon (Toulouse) :

http://www.sudtoulousezen.fr/

 

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À bientôt peut-être au dojo. En toute simplicité !

Jean-Claude

 

* Il n’existe toujours pas de mot pour exprimer cette pratique dans sa réalité, le mot « méditation » en exprimant l’opposé, puisqu’il fait éminemment appel à la pensée.

 

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