Le Soulier Voyageur

Au randonneur ambitieux

6a00d83451b18369e200e54fb374f38834-640wi

      

       "L'Univers est infiniment vaste -

       sauf peut-être dans les coins."

 Hubert Lesélène

 

 

Posté par Vigane à 15:29 - - Commentaires [11] - Permalien [#]

Toulouse - Tolosa

Animation - bestophe: 42 images de Toulouse (2012  2006)

TOULOUSE 664 anigif

  RETOURre-1 copieJCP

 

Posté par Vigane à 10:53 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : , ,
27 novembre 2020

Promenade règlementaire de proximité spéciale confinement

Les images apparaissent dans l'ordre de la promenade, où il est fortement question d'une spécialité régionale : les avions.

 

IMG_4676 copiecomp

 

 

 

Panorama 2222ns titre1 copie

Le parc des expositions en cours d'achèvement

https://www.meetings-toulouse.fr/meett-0

 

 

IMG_4686 copiecomp

 

◄►

 

Musée de l'aviation et Ailes anciennes

http://www.musee-aeroscopia.fr/

IMG_4695 copiecomp

 

 

IMG_4696 copiecomp

 

 

 

IMG_4697 copiecomp

 

 

 

IMG_4700 copiecomp

Atelier A380, désormais à l'arrêt.

 

 

IMG_4701 copiecomp

 

 

 

IMG_4702 copiecomp

 

 

IMG_4706 copiecomp

 

 

 

IMG_4716 copiecomp

 

 

 

IMG_4718 copiecomp

 

 

 

IMG_4721 copiecomp

 

 

IMG_4726 copiecomp

 

 

 

IMG_4728 copiecomp

 

 

 

IMG_4735 copiecomp

 

 

◄►

Allée bordée de jeunes séquoïas (auxquels le climat toulousain semble assez peu convenir)

IMG_4744 copiecomp

 

 

 

IMG_4746 copiecomp

 

Comment identifier un séquoïa : outre le port typique, la conicité du tronc et le feuillage, un coup de poing dans le tronc renseigne immédiatement : l'écorce est souple. Les étudiants américains, dit-on, se frappent le crâne contre leur tronc sur les campus en cas d'insatisfaction personnelle.

IMG_4748 copiecomp

 

 

 

IMG_4751 copiecomp

 

 

 

IMG_4753 copiecomp

 Le feuillage est lègèrement piquant dans la main.

 

 

IMG_4754 copiecomp

 

 

 

IMG_4755 copiecomp

Attention : cette usine ne produit pas le condiment dont elle se réclame.

 

◄►

 

Le petit bois de Pinot, jalousement conservé (quelques modestes hectares coïncées entre les ateliers Airbus et le musée). Ici, l'accès au musée, fermé pour les raisons que l'on sait.

IMG_4756 copiecomp

 

 

 

IMG_4760 copiecomp

 

 

 

IMG_4761 copiecomp

 

 

 

IMG_4763 copiecomp

 

 

 

IMG_4766 copiecomp

 

 

◄►

 

IMG_4769 copiecomp

Des ateliers de montage.

 

 

IMG_4781 copiecomp

 

 

 

IMG_4786 copiecomp

 

 

 

IMG_4793 copiecomp

 

 

◄►

 

IMG_4795 copiecomp

 

 

IMG_4798 copiecomp

 

 

 

IMG_4800 copiecomp

 

 

 

IMG_4807 copiecomp

 

FIN

JCP

Posté par Vigane à 06:29 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,
09 novembre 2020

La Forêt magique

 

 

"C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons."

Arthur Rimbaud

 

◄►

 

Ici, rien de spectaculaire.

Pas d’ascension périlleuse vers le point de vue vertigineux, pas d’évènement tellurique, pas de curiosité prodigieuse, pas d’impression renversante à briller en société par un récit épique.

Simplement le spectacle d’une nature libre et apaisée, où l’homme n’a pas encore laissé son empreinte, et qu’un œil expéditif verrait banale jusqu’à la taire.

Ici, l’ombre maîtresse veille à ses mousses, et au bien-être humide du ver qui ronge le bois mort.

Ici, la lumière rare qui perce le feuillage est bue d’un trait par les jeunes pousses avides de  hauteur, qui prient le lierre, leur dieu fossoyeur, de leur accorder l’accès suprême au ciel, et au soleil éternel. Mais la quête, verticale, longue et lente, est aussi exigeante, et toutes ne la mèneront pas à terme. Les dieux exaucent peu.

Ici, lorsque l’oreille s’accorde au silence, quand la narine s’attarde aux senteurs fraîches de la feuille et de l’humus, la main, qui tour à tour caresse l’écorce et repousse la branche, ouvre l’œil à des beautés sachant taire le tumulte du temps, et n’emplissant que d’elles un mental apaisé - sous le murmure du fleuve aux eaux toujours nouvelles.

 

 

JCP 11/2020

◄►

 

 

IMG_4587 168copieCOMP

Peupliers, acacias, noisetiers.

 

 

IMG_4582 copieCOMP

 Acacias

 

 

 

IMG_4593 169copieCOMP

 Clématite sauvage

 

 

IMG_4594 copieCOMP

 Noyers communs

 

 

IMG_4596 copieCOMP

 Gageons que ce platane vit ici plus heureux qu'il ne le serait sur les Champs Élysées à se faire tondre au carré une fois l'an...

 

 

IMG_4600 copieCOMP

 Échappé des quais toulousains, un fleuve coule là.

 

 

IMG_4605 copieCOMP

 

 

 

IMG_4611 c32opieCOMP

 Ces jeunes pousses de noyer commun se hâtent de boire un rayon de soleil égaré.

 

 

IMG_4612 copieCOMP

 

 

Panor platane lierre c680opie

 Son écorce mince et dure se renouvelant à la manière de l'eucalyptus, le platane est peu sensible au lierre qui, dans l'absence de prise durable, finit par rejoindre le sol.

 

 

IMG_4613 c32opieCOMP

 

 

 

IMG_4617 copieCOMP

 

 

 

IMG_4621 copieCOMP

 Fossoyeur et pourvoyeur de compost, redouté des grands et apprécié des petits, le lierre prospère en tout lieu.

 

 

IMG_4622 copieCOMP

Probablement séculaire, un orme ayant survécu à la graphiose

 

 

IMG_4627 copieCOMP

Pointillisme flou (rideau de lianes)

 

 

IMG_4630 copieCOMP

Ici pas de sentier autre que les coulées des bêtes (chevreuil, sanglier)

 

 

IMG_4637 copieCOMP

 

 

 

Panorama dsqfbsans titre1 copieCOMP

Peupliers trembles, ou grisards

 

 

Panorama sans titre2 copieCOMP

Sujet exceptionnel incadrable en entier (2 images assemblées ici), un noyer noir, ou noyer d'Amérique (Hr. probable 30 m. - peut en atteindre 40). Les noix - comestibles mais assez amères - rappellent un peu la balle de tennis par la taille et la couleur. Plus grosse et plus résistante que celle du noyer commun, la coque nécessite un gros marteau pour laisser voir son fruit.

 

◄►

 

JCP

Posté par Vigane à 08:08 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : ,
22 août 2020

Tempête de fleurs chez les Echinopsis hybrides

Avec les Echinocereus, les Echinopsis offrent des floraisons des plus spectaculaires.

Nocturnes et parfumées, leurs fleurs éphémères s'ouvrent à la tombée de la nuit et se referment dès le soleil au zénith le lendemain.

Ajoutons que les Echinopsis sont des plus résistants et des plus faciles à cultiver : sauf les confondre avec des plantes aquatiques, nombre d'erreurs sont permises.

Ils fournissent en outre de vigoureux rejetons faciles à bouturer et capables de fleurir dès la seconde année de pot.

En sus de leur famille Echinopsis, et du fait qu'ils aient été obtenus par hybridation, ces cactus portent également un second nom permettant de les distinguer, parfois issu du nom du créateur. Il ne m'est pas encore donné de connaître exactement ces noms (on trouve notamment : "Eyriesii", "Oxygona", "SP", "Tropica", "Aglaïa", "Haku-Jo"...). Quelques uns de ces noms sont cependant avancés sur les images qui suivent...

La veille du séisme.

IMG_4478 copieCOMP

 

 

 

IMG_4481 copieCOMP

 

 

Au petit matin (les fleurs ont commencé à s'ouvrir la veille vers 22 H.). Diamètre : 10-14 cm. Hauteur 16-19 cm.

IMG_4488 copieCOMP

 

 

Echinopsis X millarensis (probable).

Source :

http://www.cactuseraie.fr/?page_id=4773

IMG_4498 copieCOMP

 

 

Un intrus, il ne s'agit pas d'un Echinopsis hybride, mais d'un Echinopsis brevispina (aiguillons courts, brefs donc). Bouture dans sa seconde année de pot incapable encore de produire de grandes fleurs (ici moins de 10 cm.).

IMG_4501 copieCOMP

 

 

 

IMG_4503 copieCOMP

 

 

Il semblerait que ce cactus ait été obtenu par le croisement de deux Echinopsis hybrides : "Afterglow" et "Mme Butterfly", mais le nom final ne serait pas connu...

Source :

https://ours-cactus.skyrock.com/1364867942-ECHINOPSIS-hybride.html

IMG_4506 copieCOMP

 

 

 Echinopsis SP (probable).

IMG_4507 copieCOMP

 

 

 Les cinq couleurs réunies

IMG_4510 copieCOMP

 

 

 

IMG_4511 copieCOMP

 


 

Ci-dessous : inventaire des Echinopsis hybrides les plus connus. Hélas sans les noms.

s-l1600 c680opie

Et ces fleurs qui, c'est pitié, ne durent que l'espace d'une nuit et d'un matin se referment, pendantes et lamentables, dès le soleil venu.

La Nature a créé la fleur pour l'insecte.

 

Pierre de Ronsard (1524-1585) se lamentait aussi de la brièveté de la rose :

 

Mignonne, allons voir si la rose

À Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

 

 

 

JCP

Posté par Vigane à 09:39 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,